Demain c’est la rentrée des classes. Finies les vacances, ouvrez vos cahiers. Aujourd’hui : Mathématiques. La musique n’est pas qu’une affaire de notes et de mots. Parfois il faut aussi avoir compter. One for the money two for the show et puis souvent three for the money quand même. Vous avez compris le theme de cette play-list sera les chiffres (ou les nombres).

Une play-list sur les chiffres ? On va avoir droit à One vous vous dîtes. Exact mais non ça ne sera pas U2, mais Metallica. Eh oui les ados qui aiment la musique ont soit une période hard soit une période reggae. Etant donné que la fumette ne m’a jamais branché, je suis un peu tombé dans le métal quand j’étais petit.

Nos parents avaient leur débat : Stones ou Beatles ? Nous on avait : Blur ou Oasis ? Autant à la première question le choix semble évident, autant pour la seconde je reste circonspect. Oasis c’était plus rock incontestablement, mais Blur ils ont l’air plus cool quand même. Néanmoins avec Song 2, Blur est rock. Incontestablement. Et puis ça tombe bien pour cette play-list.

Avant l’heure ce n’est pas l’heure et après l’heure, bah c’est parfois encore l’heure. Je ne connaissais cet instrumental de Ben Harper il y a encore quelques jours, du coup je n’ai pas pu le mettre dans la précédente play-list. Mais le hasard faisant bien les choses, le morceau s’appelle The Three Of Us. Et hop ça marche pour cette fois ci.

Attention exercice. Sachant que les trois premières chansons portent sur les chiffres un deux et trois quelle est la suite logique est idéale ? Que ceux qui ont marqué Quatre mots sur un piano de Patrick Fiori sur leur ardoise sortent immédiatement de ce blog. C’était pourtant simple ! 1 2 3 4 de Feist bon sang ! Vous n’avez rien révisé pendant les vacances ou quoi ?

Take Five est un standard du jazz écrit à la fin des années 50, joué la première fois par Dave Brubeck. Je fais le gars fin musicologue mais je n’avais jamais entendu, ou tout du moins retenu, le nom de Brubeck jusqu’ici. Le morceau idéal à écouter sur le périph’ au petit matin quand le soleil se lève et qu’il n’y a personne sur la route.

En 1978, en pleine vagues punk et disco, Dire Straits sortait un album rock tout ce qu’il y a de plus paisible. Et contre toute attente, ce fut un succès colossal. Maintenant que l’histoire du groupe est a priori terminée, beaucoup, et j’en fais partie, estiment que cet album restera comme leur meilleur. Hormis le célébrissime Sultans of Swing, il y avait, entre autre, ce petit Six Blade Knife que j’affectionne tout particulièrement.